L'aquarium




Rataplatir
dixit Blaise.




alaskah

Complice.





mardi 26 août 2008

Encore du son pour tracer la ligne.

Dans les notes triangulaires, souvenirs de cet été où on apprend le malaise. Seule, la peau crame et le désir se consume. En cendre dans la piscine. Il y eu aussi les yeux aveugles et la lune violait par le soleil, bouffée par les réverbères. Prévert, mais j'oublie le tact. La bague de coquillage grignotait par le chlore, vieux rose qui efface les illusions du tambour naissant.

Maintenant, il pleut sur mon orchestre.
Le déménagement, cette maison où il va s'étendre et peut-être se trouver des racines. Le silence, les étangs, la ville qu'on rejoint à vélo. Le mouton, la véranda, les dépendances en ruines, la cuisine ancestrale, les feux de cheminée, l'horizon aux cheveux fous. Les deux qui vivent déjà : elle, jolie, lui, reposant.
Les projets à foison.
Moi je stagne, je m'énerve, je pleure, je m'agite comme une tirelire, rien de bon ne tombe de ma bouche. Mais le soleil sur la peau, sa main sur le soleil, le gris qui nous apaise, apprendre à se redresser.

Et enfin, l'homme-oiseau d'affaire.

Semer les mystères, brides, vous ne comprenez rien si vos yeux glissent ici.

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