être en transparence. Sauf les pointillés, sinon vide.
Son regard glisse à travers moi. Me change en petit fantôme, en petit rien.
D'un point à un autre, ici personne ne me désire. Reste les enfants qui me remplissent un peu de vie en prononçant mon nom. Sinon je sens bien que mon existence est facultative à partir du moment où lui ne me voit plus.
Pourtant hier quelque chose comme le bonheur, entre Paprika, boîte à musique et étoiles.
Il suffit de souffler sur les bougies.
Son regard glisse à travers moi. Me change en petit fantôme, en petit rien.
D'un point à un autre, ici personne ne me désire. Reste les enfants qui me remplissent un peu de vie en prononçant mon nom. Sinon je sens bien que mon existence est facultative à partir du moment où lui ne me voit plus.
Pourtant hier quelque chose comme le bonheur, entre Paprika, boîte à musique et étoiles.
Il suffit de souffler sur les bougies.
3 commentaires:
je ne sais pas si c'est toi, le lien, à gauche, alaskah, mais c'est ma découverte du jour. Je veux dire, j'aime vraiment beaucoup.
Ce n'est pas ma peau l'alaskah, c'est bab's =). Et oui, c'est beau, mais elle le blog stagne un peu. Enfin, il y a à découvrir.
(cela dit, ici aussi, c'est particulièrement joli.)
(et j'ai le sentiment d'avoir connu une bab's dans une vie internetique antérieure, dis-donc)
En tout cas bonne journée : )
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